02/10/2017
ENVSN, un établissement public au budget de 5 millions d'euros !
La "sous-activité" continue (30% des capacités), l'âge des personnels et leurs arrêts maladie, la concurrence de la FFV dans l'attribution des diplômes d'Etat ne permettent pas un redressement des comptes !
La Cour des comptes propose ainsi un rapprochement organique de l'ENVSN avec le GIP "Campus de l'excellence sportive en Bretagne", piloté par la Région Bretagne. Le taux de dépendance à l'égard de l'Etat de l'Ecole de Voile est de l'ordre de 80%, alors que le GIP, de création récente, réalise de bons résultats, lui permettant d'autofinancer ses dépenses et investissements.
Le Ministre dans sa réponse envisage donc de se rapprocher de la Région Bretagne dans l'objectif de mutualiser les moyens (immobiliers et services) avec des compensations sous forme de subvention.
De longues négociations seront donc entreprises rapidement afin d'aboutir finalement à un désengagement de l'Etat ! A défaut l'ENVSN serait fermée.
La Cour des Comptes impose ainsi par un ultimatum assez sévère la fin de l'Ecole Nationale de Voile à Saint Pierre Quiberon.
Mairie, riverains, habitants de Saint Pierre Quiberon s'interrogent aujourd'hui sur le devenir d'un parc de 7 hectares à Beg Rohu !
Neptilude, le "grain de sable" du financement du déficit !
La "régie intéressée" devient de plus en plus coûteuse !
Problème de fond, les activités "piscine" ne sont jamais rentables financièrement. A Paris, comme à Quiberon(à deux pas de la mer !), le choix des élus engage pour de nombreuses années la collectivité vers des demandes financières croissantes.
La piscine rejoint ici les "emprunts toxiques", qui plombent les comptes annuels de Quiberon.
Usager ou contribuable, le passage "à la caisse" est incontournable ! Le choix des élus s'inscrit dans la durée !
01/10/2017
Tourisme "communautaire" ? la feuille de route en est au stade du "proto" !
Après une année 2017 "pour rien", la maladie "administrative" gagne l'ensemble des "BIT" ! (bureau d'information touristique)
L'hémorragie des personnes les plus qualifiées a déjà fait ses ravages. Ceux et celles qui restent attendent les instructions.
Selon Bernard Hilliet, grand mamamouchi du tourisme aqtéen, le premier objectif porte sur les "facilités de transport et de mobilités", ce qui depuis la guerre consiste à améliorer l'axe "Auray-Quiberon"...un vaste sujet, tout juste effleuré par le Conseiller départemental, Maire de Plouharnel. Déviations, création d'une deux fois deux voies, parking à l'entrée de la Presqu'île, navettes régulières...probablement une opération de 20 bonnes années, compensée peut-être par la mode des déplacements doux, moins chers et plus attractifs.
Viennent ensuite la rénovation des stations, le développement de services innovants, la promotion du territoire, l'amélioration des conditions d'accueil des visiteurs et la valorisation du patrimoine, la coordination des acteurs de la mer... un travail considérable, et des moyens d'investissement très nettement au dessus des budgets récents, quand on évalue l'état actuel esthétique de la commune de Saint Pierre !
Côté pistes cyclables, la "presqu'île" est totalement oubliée !
Enfin, et ce n'est pas négligeable, la promotion du "travail saisonnier", qui est la double peine du développement "tout tourisme"...Travailler pendant un petit mois (quelquefois plus) ce ne peut qu'être frustrant, par rapport au confort de la "durée indéterminée"...d'où l'afflux d'étudiants et d'autres catégories, habituées à ce hachage du travail...
Le "tourisme" n'est pas encore mort ! mais se dirige-t-on vers le bas de gamme ?