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04/04/2014

Ecotaxe, la fin "royale"...

Le nouvel octroi a du plomb dans l'aile... la vraie victoire des bonnets rouges...

Ecotaxe et Steria.jpg

Un changement de "tête" au gouvernement permet de tirer un trait sur les erreurs passées !

Reste une infrastructure de "cloud" pour écomouv (2000 serveurs), qui pourrait servir à autre chose !


Steria pâtit du retard de l’écotaxe
Sandrine Cassini
Les Echos du 28 février 2014

La SSII française enregistre un manque à gagner de 10 millions d’euros. Elle a également passé des provisions.

L’entrée en vigueur de l’écotaxe a été suspendue après de nombreuses manifestations. - AFP
La suspension par le gouvernement de l’écotaxe commence à se faire sentir dans les comptes des partenaires d’Ecomouv, le consortium chargé de collecter la taxe poids lourd, qui attend encore de voir le jour. L’activité française de Steria en a pâtit au quatrième trimestre. La SSII, en charge de la partie informatique du système de collecte, et qui possède 3 % du consortium au côté de l’italien Autostrade (70%), de Thales (11%), la SNCF (10%) et SFR Business Team (6%), a vu son chiffre d’affaires reculer de 5,6 % sur les trois derniers mois de l’année. « Il y a 10 millions d’euros de chiffre d’affaires que nous n’avons pas reconnu en fin d’année », indique François Enaud, le PDG de l’entreprise.

En outre, le trimestre a également souffert d’un effet de base défavorable de 12,5 millions d’euros, toujours en raison de l’Ecotaxe. En 2012, Steria avait fourni du matériel et du logiciel au projet, alors en plein démarrage. Marque d’une certaine prudence, la SSII a également passé une provision de 8 millions d’euros, en raison de la suspension du projet par l’Etat. « Nous subissons un préjudice », dit aussi François Enaud. Pour faire fonctionner Ecomouv, Steria a construit « la plus grosse infrastructure de cloud française, avec 2.000 serveurs, situés en région parisienne ».

L’heure est aux négociations
Contractuellement, l’Etat, censé payer 230 millions d’euros par an au consortium, devait commencer à effectuer les premiers versements le 20 janvier dernier. La dîme est censée revenir en partie au pool bancaire, constitué de huit banques parmi lesquelles Deutsche Bank, Crédit Agricole, la Caisse des Dépôts et Consignations, Unicredit, Banca Intesa et Mediobanca, qui a prêté les sommes nécessaires au montage du projet.

Compte tenu de la suspension de l’entrée en vigueur de la taxe, les banques auraient accordé un délai supplémentaire à l’Etat jusqu’à fin mars. L’échéance sera-t-elle tenue ? L’heure est actuellement aux négociations, l’Etat et le consortium s’accusant de retards mutuels.

Manque à gagner
Quoiqu’il en soit, si l’Etat décidait de revenir définitivement sur l’écotaxe, il devrait dédommager le consortium à hauteur de 800 millions d’euros, une somme qui couvrirait les investissements et les coûts supportés, mais pas le manque à gagner par le consortium.

En attendant, Steria, dont le résultat net a été divisé par 4 l’an passé, à 8,9 millions d’euros, préfère regarder du côté du Royaume Uni, qui génère les deux tiers de sa rentabilité. « Là-bas, la croissance repart. Pour le groupe, nous tablons sur une hausse du chiffre d’affaires annuel de 6 à 8 % », indique le PDG.

Commentaires

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Écrit par : rachat de credit consommation | 11/04/2014

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