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02/02/2013

Qui fait quoi ?

La "Maison de santé de la presqu'île" doit-elle être communale, intercommunale ou Communautaire ?

Décidément, cette histoire de Maison de Santé est absolument "délirante"...

L'initiative "privée" est en panne et les médecins ont des trous dans les poches... Personne ne veut payer pour les autres, le Maire devient l'oncle d'Amérique...

Ne serait-il pas le moment de réfléchir plus raisonnablement ? Pourquoi d'abord implanter à Quiberon une maison de santé, qui pourrait être plus justement située à Plouharnel, à Auray ou à Vannes ? L'automobile permet aujourd'hui d'aller chercher les services de santé, comme les petits pois en grande surface...

10, 20, 50 kilomètres, la santé n'a pas de prix ! La localisation est aujourd'hui devenue "secondaire", au profit d'une optimisation, qui ne doit plus être "communale" ! Finis les "nationalismes" de la presqu'île, qui compliquent l'existence de ses citoyens !

Voici enfin un véritable projet pour l'Intercommunalité, dont on crie la nécessité depuis le Préfet jusqu'aux conseils municipaux des 24 communes, censées se marier dans la contrainte...

Le "millefeuille" administratif français n'a pas encore dit son dernier mot ! Au détriment des citoyens !


Maison de santé à Quiberon, le projet pourrait changer de mains
Télégramme du 2 février 2013

Jeudi soir s'est déroulée l'assemblée générale de l'association Presqu'île Santé-Quiberon et environs. 17 adhérents étaient présents sur 39 membres que compte l'association, ainsi que le maire Jean-Michel Belz. Le docteur Jean-Yves Josse, président, a donné un historique des événements depuis la création de l'association en janvier2012 : « Les objectifs que s'était fixés l'association restent les mêmes : se regrouper, assurer l'avenir de leur activité et mieux organiser leur travail ». Ensuite était venu le choix du site pour implanter la Maison de santé. Le terrain que la SNCF cédait à la commune avait été retenu. Puis un premier couac est arrivé avec le refus de voir une pharmacie s'implanter sur ce site pour cause de concurrence déloyale, avec à la clé la menace de jeter l'éponge du docteur Josse. Mais comme avait cité ce dernier : « Il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis ! ». D'autant que d'ici quelques années, « rien ne pourra s'opposer à l'implantation d'une pharmacie. Dorénavant ce sera aux autres pharmaciens de se lancer dans la bataille juridique ».

Manque d'aide
Le deuxième couac a concerné les démarches administratives. Plusieurs modes de réalisation existent pour la création des Maisons de Santé. Sur les fonds propres des professionnels, à des créations sur des fonds publics des collectivités territoriales et/ou de l'assurance maladie. Mais en ces temps de crise, l'aide espérée se résumerait à une peau de chagrin de 3.000€... « Ça me dérange d'y aller tout seul, précise le président, on n'est pas dans la logique du cheminement de la politique actuelle sur les désert médicaux ». Le maire a enchaîné : « Mais est-ce que le projet santé et le projet immobilier sont liés ? » Ce à quoi Jean-Yves Josse a exprimé ses craintes sur le maintien de la radiologie et de la biologie à Quiberon si une solution immobilière n'était pas trouvée. Il a ajouté : « On sollicite une aide pour accompagner ce projet. Le bébé passe de mains en mains dans les services administratifs de la santé. Est-ce que ce soir, monsieur le maire vous vous engageriez à être le maître d'ouvrage ? »

Une rencontre décisive
Le maire qui se voit ainsi concéder le bébé, mais aussi l'eau du bain, a précisé qu'il ne pouvait pas prendre de décision seul et que si l'ARS (Agence régionale de santé) n'était plus dans la course, il faudra la laisser de côté. Afin de décider si le maire prendra ou non les rênes du projet, une rencontre avec un responsable de l'URPS (Union régionale des professionnels de santé) sera programmée et le conseil municipal devra en débattre.

Commentaires

Cette manière de procéder est astucieuse. Elle démontre aussi l'influence d'un médecin qui a reussi à faire payer par la municipalité de Quiberon un immeuble à usage privé et en meme temps à vendre l'ancien cabinet cabinet médical à un très bon pris à la grande surface attenante. Les affaires sont les affaires.
Il y a la conflit d'intéret entre le privé et la municipalité. Qu'attend le juge pour mettre son nez là-dedans: une affaire politico financière.
Il y a aussi distortion de concurrence entre professionnels de santé: comment se fait-il que le maire favorise certains plutot que d'autres? Y a t il un règlement de comptes là-dessous ou encore un réseau d'influences occultes. Si la presse faisait son travail on serait mieux informés sur tout cela. Cette affaire qui risque d'en devenir une c'est aussi une raison pour lquelle Belz se représente pour mieux la neutraliser.

Écrit par : JR | 02/02/2013

La vous avez pour une fois raison, la maison médicale est une affaire privée qui doit le rester. Nous ne sommes pas ici au mileiu d'une campagne en voie de désertification et le les médecins n'ont pas à faire des dizaines de km pour voir leurs clients . les clients n'ont jamais à faire plus de 4 km pour voir leur médecin. pour les spécialistes les habitants ont toujours pu faire les 25 ou 45 km pour avoir un grand choix.
Les médecins sont encore les gens qui savent que la crise ne les touchera pas, la population de la presqu'île est vieillissante et composée pour une grande partie de gens aisés qui n'hésitent pas à consulter.
Les médecins du cabinet médical actuel ont de bons patrimoines et pouvaient très bien acheter au prix proposé l'ancienne caserne des pompiers. c'était assez grand pour que le labo s'y installe. la place libérée par l'ancien labo pouvait être occupée par la radiologie et le cabinet médical s'agrandissait à la place de la radiologie.

Pourquoi ne l'ont-ils pas fait ?

Écrit par : johan | 02/02/2013

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