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20/10/2018

La fibre en 2019 sur la presqu'île ?

Les débats lors de la réunion du CODEPA à Quiberon le 19 octobre 2018 ne laisseront que peu de traces dans l'histoire !

Fibre, l'enfouissement en bretagne.jpg

L'enquête du CODEPA sur la presqu'île de Quiberon porte sur les transports, le logement, le développement économique, la démographie le tourisme et l'écologie. 396 personnes sont interrogées entre mai et juin 2018, leurs réponses sont synthétisées dans cette étude, avec quelques citations "piquantes".

Tous les sujets classiques sont répertoriés : saturation de l'axe Auray-Quiberon, devenir du "tire-bouchon", prix "excessif" de l'immobilier, baux commerciaux élevés, population vieillissante, tourisme "bas de gamme" irrespectueux, patrimoine naturel menacé !  

La qualité la plus estimée : la tranquillité, avec comme corolaire la "fin de vie" sur la presqu'île... 

Quiberon est représentée par son Maire, Bernard Hilliet et une partie des adjoints et conseillers, Saint Pierre Quiberon par ses conseillers d'opposition et son Maire honoraire, Geneviève Marchand.

Les questions ? les jeunes et leur "boite de nuit", le "tire-bouchon", la pénurie de médecins généralistes, la maison des seniors, la téléphonie mobile et la fibre.

Bernard Hilliet avec son amabilité coutumière est seul à répondre : et à montrer la difficulté de trouver une solution à chaque problème. Une deuxième boite de nuit ? pourquoi pas, mais où ? le "tire-bouchon", une négociation presque réussie, mais qui capote en début 2018 par la faute de l'Etat ! Un Cardiologue, qui s'installe définitivement, un Ophtalmo peut-être, quelques généralistes à temps partiel ! Les "seniors", un terrain vendu 3,7 millions, qui devrait alimenter la construction d'un stade multisport ! deux opérateurs ouvrent de nouvelles antennes, mais petit secret, Martin Bouygues, client de la Thalasso, proposerait bientôt une "meilleure solution" ! Quant à la fibre, elle est aujourd'hui disponible, moyennant finance ! selon Mégalis, la presqu'île serait dans le train des opérations en 2019-2020...

Enfin une bonne nouvelle pour les habitants de la presqu'île !


Une étude du CODEPA souligne les soucis quiberonnais

Ouest France du 22 octobre 2018

Codepa à Quiberon, Roland Le Sauce.jpg

Roland Le Sauce, président du Codépa, a présenté les résultats de son enquête aux habitants.

Les difficultés liées aux transports et à l’accessibilité, le manque de logement et le vieillissement de la population sont des éléments qui interpellent les habitants de la presqu’île.

Roland Le Sauce, président du Codépa (Conseil de développement du Pays d’Auray), a présenté, ce vendredi, les résultats de l’enquête menée sur la presqu’île auprès de 396 habitants (lire Ouest-France du vendredi 19 octobre). Sa présentation a ensuite laissé place aux questions du public venu écouter le détail de son enquête.

« Je suis venue pour défendre les jeunes Quiberonnais, annonce une première habitante. Il est inadmissible que la commune ne mette pas tout en œuvre pour rouvrir une boîte de nuit. Si les jeunes n’ont pas d’endroit pour faire la fête, comment voulez-vous qu’il n’y ait pas de dégradations dans les rues ? »

Le maire Bernard Hilliet, présent pour répondre aux questions, a rétorqué que la Ville avait cherché un repreneur pour l’ancienne boîte de nuit, en vain. Il a également évoqué l’éventualité qu’un établissement de ce type soit mis en place et géré directement par la commune.

Transports et communication

Revenant sur les conclusions de l’enquête, le maire a rappelé que Quiberon est le deuxième bassin d’emploi du territoire après Auray. Au sujet du logement, 43 habitations seront proposées en accession, en locatif social ou en lots à bâtir d’ici trois ans. Par ailleurs, un programme de 30 logements est suspendu par un recours.

Début 2018, une étude devait être lancée sur la circulation entre Auray et Quiberon. Toutefois, l’État, principal financeur, semble s’en être dégagé. « Il y a urgence à trouver une solution, estime Roland Le Sauce. Pour rénover la voie ferrée, il faudra compter 800 000 € le kilomètre… Et à certains endroits, la plateforme est attaquée. »

Vers la création d’une commune unique ?

Le sujet des liaisons téléphoniques et de la nécessité de la fibre optique pour un développement économique a également été évoqué par les habitants. D’après Bernard Hilliet, Quiberon est dans le train de la deuxième tranche du déploiement de la fibre. La ville devrait donc être équipée dans les trois ans à venir. Au sujet de la téléphonie mobile, deux nouvelles antennes vont être mises en place.

Une autre problématique a également été soulevée par un des membres du public : « Le vieillissement accru de la population va poser des problèmes, comme celui de la pénurie de médecins. Je ne comprends pas le choix de créer une résidence de trente logements pour accueillir une centaine de seniors supplémentaires. » Mais pour le maire de Quiberon, il n’y a pas d’antagonisme et il est possible de s’occuper tout à la fois des seniors et des jeunes.

« Une question est revenue plusieurs fois chez les personnes ayant participé à l’enquête, a ajouté Roland Le Sauce. Il s’agit de la création d’une seule et unique commune sur la presqu’île. » Selon un des habitants dans l’assistance, le regroupement des communes doit être bien préparé en amont pour qu’il ne soit pas, à terme, imposé et subi.

 

Presqu’île de Quiberon, l’enquête sur le territoire du CODEPA présentée vendredi au public

Télégramme du 16 octobre 2018

Le Conseil de développement du Pays d’Auray organise une réunion publique, vendredi 19 octobre, à Quiberon, pour présenter les résultats de son enquête sur les habitants de la presqu’île.

Le Conseil de développement du Pays d’Auray (Codepa) vise à associer la société civile aux réflexions des élus menées à l’échelle du territoire. Dans le prolongement d’une enquête sur l’insularité, il a souhaité interroger des habitants de Quiberon et Saint-Pierre sur leurs attentes en matière de transport, de logement, de développement économique, de tourisme et d’écologie. Le résultat de cette enquête sera présenté au public vendredi 19 octobre, à 18 h, à la Maison des associations de Quiberon.

400 personnes interrogées

En mai et juin dernier, près de 400 personnes ont répondu à un questionnaire en ligne ou participé à un entretien individuel. « L’enquête a reçu un bel écho et on espère qu’elle interpellera nos élus », se félicite Roland Le Sauce, président du Codepa. « Il en ressort que les habitants se sentent d’abord presqu’îliens. Ils ne sont pas spécialement tournés vers les îles. Contrairement aux habitants de ces dernières, les plus jeunes ne souhaitent pas majoritairement rester sur place une fois majeurs. Mais les actifs qui y travaillent et les plus âgés sont très attachés à leur cadre de vie ». Des aspirations qui se heurtent au principe de réalité : les plus de 60 ans représentent presque la moitié des habitants de la presqu’île. Et la moitié des emplois sont occupés par des actifs qui n’habitent pas sur le territoire. Pour autant, à travers cette enquête, des propositions émergent pour favoriser l’accessibilité (une ligne de transport dédiée à l’année), le logement des actifs (instaurer une taxe pour inciter les résidents secondaires à louer leurs biens à l’année) ou l’offre de loisirs pour les jeunes (ouverture d’une boîte de nuit).

Pratique

Réunion publique « La presqu’île de Quiberon : paroles d’habitants », vendredi 19 octobre, à 18 h, à la Maison des associations, 6 rue Jules-Ferry, à Quiberon. Entrée libre. Renseignements : tél. 02 97 56 45 45.

 

© Le Télégramme https://www.letelegramme.fr/morbihan/quiberon/presqu-ile-l-enquete-sur-le-territoire-presentee-vendredi-au-public-16-10-2018-12108433.php#mssTLLZwDTx5B7sX.99

Commentaires

evidemment encore des impots et des taxes pour chasser les pernonnes de chez elles! ces elus et ces associations socialisantes ne pensent qu"à gruger et voler pour s'enrichir d'une facon ou d'une autre!

Marc Espa est le type meme de ces intrus: venant d'Angers où il travaillait avec un socialiste, il est venu ici pour imposer ses delires!!! on a assez de personalités indigestes comme cela! on a a vu depuis Heraud où cela nous a mené ! la degradation totale de notre environnement! le beton! le flicage les impots, le mepris des uns et des autres; le chomage , les emplois minables, etc.. la perte definitive de lieux de bon-vivre ! ouvrez les yeux! avec ce Codepa c'est un pays detestable et moche qui se profile!! il faut faire taire ces marc Espa!

Écrit par : Julie H | 20/10/2018

Cette soi-disant maison de retraités construite aux Pilotins, ne sera qu'une residence à but speculatif!

c'est un tour de passe passe pour un nieme projet immobilier à quiberon; Ce terrain vendu par le conseil de fabrique etait à l'origine une fondation sur un terrain acheté par les paroissiens par tontine et par cotisations, ou dons! fondation qui n"a pas ete respectée car volontairement occultée.

ce terrain des pilotins a ete vendu par des responsables du conseil de fabrique qui ont ete installés dans ce conseil specialement pour pousser à la vente! n'est ce pas monsieur " LG" ? Les paroissiens ont été grugés là une premiere fois, puis quelques années plus tard par la commune , en fait le maire actuel pour avoir des sous pour son budget toujours deficitaire malgré les apparences et aussi pour avoir une retro cession personnelle pour lui meme! c'est la même methode que pour la vente de l'ex ecole st Clement rue v. golvan par le president de l'ogec à l'epoque! celui dont le fils incendiait la salle pedagogique et la bibliotheque !! ca a ete bien oublié cela aussi! tout cela pour construire une residence centrale par un architecte de la famille! (au sens palermitain!)


quand cette soi-disant maison de retraite des pilotins sera livrée, il faut parier sur le fait, que trop couteuse et deficitaire à l'usage, elle sera transformée en residence de luxe pour non quiberonnais et pour Hilliet devenu trop vieux pour rester chez lui! y sera t on maltraité?

Écrit par : Marthe Delspirou | 22/10/2018

La vente d'une école que l'on a fréquentée et où l'on a souffert serait-elle une sorte d'exorcisme indispensable à une reconstruction morale sur le dos de la Société?
Quant au feu,c'est devenu aujourd'hui la méthode des "robeux" et autres petits voyous de banlieue.

Écrit par : freud | 24/10/2018

Ha ! bernard va donc se lancer dans la limonade et les barmaids montantes? Voilà qui est bien! Bravo Bernard!
Enfin on pourra passer des bonnes soirées! Et le lundi , les deux pisse-copies de Ouest france et du Télegramme auront des choses à raconter! ca va apporter de l'animation! faire marcher le commerce, aiguiser la concurrence. les jeunes ne s'ennuiront plus et n'auront pas à aller se bourrer à la Vodka dans le jardin public entre deux pétards..


On va avoir enfin des bonnes radasses! des vraies de vrai! Comme au "bar de la Jenesse" rue du Chevalier Paul à Chicag'. Avec Julie la pétasse en tant que maquerelle en chef! Une que j'avais connue débutante à Saïgon en 54!!! Apres je l'avais retrouvée à Matifou au refuge des saccos. Elle doit avoir facile 80ans maintenant! Quelle classe! et quel savoir faire! Elle savait toujours se debrouiller avec Tino le Corse! un de Bastia qui avait fait ses classes à Tanger où il etait essayeur... avant de fournir en filles le BMC du 1er REP.

Y aura peut etre aussi, Frida de Zeebruge qui nous distrayait en ramassant des pieces de 5 francs sur un coin de table sans les mains! Et peut être aussi Youli, une Sénégalaise de Cocody qui avait un faible pour les Marmars de passage...


Comment Bernard va t il baptiser son établissement? A la Belle Isloise? Dejà pris! A la Quiberonnaise? Pris aussi! La Casa del Amor avec Pepita ? Ca c'est à Panama-city... Le 3-6-9 comme à Tanambo à Diego où exercait Pauline? Le concours est ouvert! il faut que ce soit court et original et vienne facilement à la bouche quand on n'a plus ses esprits et qu'il faut rentrer... Il faudra trouver une bonne gérante avec une bonne rotation du cheptel...
Un claque municipal, ca se gère car il ne faut pas qu'il soit deficitaire comme le reste. Il lui faudra recruter une bonne taulière! Ca doit pouvoir se trouver! et pour les locaux? du moderne sordide? ou du classique avec neons et portier-rabatteur? Et où, à port Maria, vaudrait mieux l'autre port où la marchandise arrive dejà des caraibes ou du Maghreb! on a hate d'avoir cela! si Bernard nous fait ca, il passera à la posterité car avec ce qu'il a fait jusqu'à present il va être vite voué aux gémonies...


La vie quiberonnaise sera moins morne! ca va mettre de la vie ici... Pour les Vieux ca leur rappellera leur jeunesse, et aux jeunes ils apprendront les realités ailleurs que devant leurs ecrans porno! Quand aux bobonnes, elles devront se recycler ou se mettre à la paroisse...

Écrit par : Frida de Zeebruge | 22/10/2018

Ah ma Frida quel plaisir de vous lire et d’apprendre que monsieur Bernard nous a promis un tel établissement à la réunion du CODEPA. Bizarrement, seul Ouest-France en a rendu compte. Votre maire ne serait-il pas fier de sa prestation pour qu’elle ne figure pas dans le Télégramme ?
Dans votre délicieuse énumération vous ne parlez ni de « Zaza qui a la dent qui bouge » que l’on retrouvait rue Thubaneau à Marseille ni du « Palmier en zinc » à Djibouti ou avec Henry de Monfreid nous avions appris à apprécier les odeurs du camphre, des épices et surtout du patchouli dont s’arrosaient généreusement nos chéries d’un soir. Vous souvenez-vous de la bataille du rail à Lorenzo Marquès en Mozambique où les délicieuses barmaids avaient hérité de la pilosité des conquistadors portugais.
C’est vrai, on aura tout ça à Quiberon ? Il faudra alors mettre à contribution tous les promoteurs qui se font des cou……..s en or pour qu’ils dressent- avant 2020- une statue à la gloire de leur ami qui leur veut que du bien.
Vous vous demandez où ouvrir un tel établissement ?
Peut-être dans l’Hôtel de France puisque c’est déjà un bordel administratif !
Ou mieux dans un hôtel discret rue du couchant. On le baptiserait du numéro de la rue.
Pour peu que le propriétaire libère le chemin communal sur lequel sa haie déborde, les clients pourraient garer discrètement leurs allemandes sur les terrains inconstructibles puisque en zone agricole.
Pour peu que les membres du yacht-club fréquentent l’établissement ils pourront raconter leur première chaude-pisse. Après cela avant de faire demi-tour à la Teignouze ils auront le droit de pisser au vent comme les cap-horniers.
A la troisième chaude-pisse ils pourront prétendre au « Mérite Maritime ». Distinction sauvegardée par le Général de Gaulle qui devait penser à ses compagnons de l’île de Sein !

Écrit par : Dédé le Mocco | 23/10/2018

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