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11/11/2014

La fin d'un combat...

Les clivages "politiques" locaux n'épargnent pas l'urbanisme !

Portivy, la maison de Noé.jpg

Portivy mérite cette reconstruction et la disparition d'une maison en grandes souffrances ! Notre "Saint Tropez" est à l'Ouest, des efforts sont à faire pour l'enjoliver !

Dans ce drame de l'incompréhension, pourrait-on disposer d'information sur le coût du contentieux pour la Mairie de Saint Pierre ? et de tous les contentieux d'urbanisme des deux dernières mandatures ?

Rappelons quelques perles ! le "jaune canari" est-il une couleur claire ? le "goudron frais" (plutôt noir n'est-ce pas") était-il bien signalé ?


Les travaux démarrent à Portivy sur la maison Noé
Ouest France du 10 novembre 2014

« C'est parti pour la maison Noé. Charles a fait le partage entre le café et la maison, et le maire, Laurence Le Duvéhat et moi avons décidé d'agir avant que ça ne tombe », lance Jean-Yves Loget, adjoint à l'urbanisme et aux travaux.

Une demande préalable de mise en sécurité est en cours d'instruction. L'architecte des bâtiments de France a donné son accord. Les élus ont pris un arrêté municipal. Mercredi, les travaux débutent sur la place de Portivy. Ils devraient durer dix jours au maximum.

Le toit et la charpente vont être déposés, les pignons stabilisés par un gobetis, sorte de mortier de ciment, et assurés par des contreforts. Un permis de construire va être déposé dans la foulée.

La fin d'un combat
« L'idéal serait de le déposer avant la fin de l'année, afin que la maison soit rénovée pour l'été prochain. Charles et son épouse, Monique, iront y vivre par la suite. Nous présenterons le projet à la population en réunion publique pour l'informer que le bâtiment est gardé dans son jus », explique Jean-Yves Loget, en ajoutant que l'urgence était de régler le problème de sécurité. Ensuite de protéger le patrimoine bâti.
Charles Noé a choisi Fabien Caudriet comme architecte, spécialiste de la rénovation d'ancien bâti. La maison sera donc rénovée à l'identique, excepté la pose de trois lucarnes au lieu d'une. La façade, conservée, sera enduite à la chaux.

« Dans le même temps, les sanitaires du café vont être refaits. On se rend compte qu'on était dans l'erreur parce qu'on cherchait un permis de démolir, et on voulait rehausser un peu la maison. Dans ce projet, on garde le même volume, » précise Charles Noé, qui se bat depuis une dizaine d'années pour pouvoir rénover la maison, regrettant toutefois que le projet d'en faire une crêperie n'ait pu aboutir, en raison d'un manque de places de stationnement. Cet argument invoqué lors d'un procès en 2009 a bloqué le projet et la maison a continué à se dégrader.

Portivy, la maison mise en sécurité

Télégramme du 10 novembre 2014

Mercredi aura lieu la mise en sécurité de la fameuse maison sur le port de Portivy. Longtemps cette maison typique de la presqu'île de la fin du XIXe siècle, fut photographiée, mais depuis ces dernières années, elle suscitait le questionnement, la consternation, voire l'inquiétude.

S'écroulera ? S'écroulera pas ?
Mercredi, la mise en sécurité commence sur le port de Portivy. « Une entreprise va intervenir pour procéder à la mise en sécurité », explique le propriétaire Charles Noé. « Elle se chargera de mettre en place un gobetis pour éviter de nouvelles infiltrations dans les murs et stabiliser ainsi les pignons. La charpente va être déposée ».

« Il y avait urgence »
Jean-Yves Loget, l'adjoint en charge de l'urbanisme, ajoute : « Il y avait urgence. Nous avons eu l'accord de l'architecte des bâtiments de France. Pour le moment, il s'agit de mettre en sécurité, pas de commencer des travaux.

La famille va déposer un nouveau permis de construire avec l'architecte Fabien Coudriet. Compte tenu de l'histoire de ce dossier, nous organiserons une réunion publique pour présenter le projet. Nous espérons que le permis sera déposé avant Noël ».

Charles Noé comme la municipalité ont bon espoir que cette fois, la maison puisse être rénovée. Les volumes seront, en effet, conservés en état, tout comme le style et son escalier de pierre à l'arrière. Le bâtiment du café ne fait pas partie du projet.

L'activité est maintenue.
« Il y aura des gènes occasionnés sur la voie publique durant l'intervention de l'entreprise, ajoute l'adjoint. Cela devrait durer une dizaine de jours ».

En complément
Maison : l'histoire La maison a été acquise par la famille Noé en 1972. Alice Noé tenait déjà le Café du Port attenant. La maison est alors transformée en crêperie qui fonctionne jusqu'en 1992. Ensuite inoccupée, la maison se dégrade rapidement. Lorsqu'un permis de démolir est demandé en 2005 pour implanter une nouvelle construction, la commune et l'architecte des Bâtiments de France refusent, avançant la sauvegarde d'un patrimoine architectural. S'ensuivront des successions de démarches, recours et même une mobilisation d'associations locales qui aboutiront sur des nouveaux plans accordés mais contestés par un voisin ! La situation en est là.

© Le Télégramme - Plus d’information

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