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05/05/2014

Mariage entre carte bancaire et "mobile...

La qualité des liaisons "mobiles" rejoint celle des lignes fixes !

Terminal léger de carte bancaire.jpg

La force des smartphones "modernes" est d'allier les transmissions radio avec les transmissions Wifi. La commutation est automatique, si les codes de sécurité sont connus et enregistrés !

De nombreux dispositifs utilisent "discrètement" le réseau GSM : les alarmes de domicile, les téléphones d'ascenseur, les régulations de chaudière, les arrosages de jardin...

Le terminal de carte bancaire vient de passer dans cette catégorie, autorisant ainsi les "nomades" à se faire payer par "carte" !

La "sécurité" est l'argument dominant dans ce type de transaction ! Le GIE Sesame-Vitale renforce également la qualité de ses cartes d'identification !


Les terminaux de cartes bancaires s’invitent à domicile
Le Figaro du 5 mai 2014

De petits appareils nomades permettront bientôt de régler les professionnels n’importe où.
Anne Bodescot

Dans les commerces, les terminaux de paiement actuellement utilisés pourraient disparaître au profit d’une technologie plus légère et moins coûteuse. MARMARA/Le Figaro
PAIEMENTS L’idée est venue des États-Unis, agite le monde bancaire en Europe depuis deux ans et fait pousser des start-up un peu partout… Elle ravit surtout Visa et Mastercard, qui y voient un moyen d’inciter les Européens à payer davantage encore avec leurs cartes bancaires. Le concept tient dans la main : c’est un terminal de paiement miniature, extraplat, communiquant par liaison Bluetooth avec le smartphone ou la tablette. Il devrait se faire une place dans la poche des artisans, commerçants et autres professions libérales, auxquels les banques font miroiter des commissions moins élevées que sur les terminaux habituels. Livreurs de pizzas, réparateurs à domicile et autres vendeuses Tupperware proposeront aux consommateurs de payer par carte n’importe où. Les clients glisseront leur CB dans le boîtier avant de taper leur code secret : la transaction transitera en toute sécurité vers la banque, par l’intermédiaire du smartphone du professionnel.
Selon un sondage de Visa Europe réalisé par Ipsos, 58 % des Français sont prêts à payer ainsi. Et près d’un sur deux ne voit pas d’obstacle à recevoir à distance son reçu, celui-ci ne pouvant être imprimé. Après avoir testé la solution, les petites entreprises la jugent facile à utiliser à 75 % et estiment qu’elle pourrait augmenter leurs ventes à 47 %.

Rude concurrence
Le chantier avance vite. Une trentaine d’initiatives sont à l’œuvre en Europe. En France, cinq banques (Crédit agricole, LCL, BNP Paribas, Caisse d’épargne et Banque popu¬laire) ont réalisé des tests grandeur nature. La Caisse d’épargne commencera dans les prochains jours à vendre la solution dans ses agences. Les banquiers sont pressés, car la concurrence s’annonce rude : Orange est en lice et, surtout, des start-up s’engouffrent sur ce terrain. Payleven, créé en 2012, pousse son avantage dans toute l’Europe. WorldPay Zinc, née en 2013, prend son envol en Grande-Bretagne, le suédois iZettle, lancé en 2010, s’étend dans le nord de l’Europe… Avec l’appareil ad hoc, elles proposent aux professionnels ce service directement, sans passer par l’intermédiaire de leur banque. Au Royaume-Uni, ces appareils sont commercialisés sous forme de pack dans des magasins, comme l’équivalent britannique de la Fnac, et le professionnel qui s’équipe peut l’utiliser quelle que soit sa banque. En France, les banques gardent pour l’instant la main. Mais « la solution va se développer massivement et rapidement », prédit Gérard Nébouy, directeur général de Visa Europe France.*
Banquiers et start-up espèrent rencontrer en Europe le même succès phénoménal que Square aux États-Unis. Cette start-up lancée en 2010 par Jack Dorsey, cofondateur de Twitter, a bouleversé le monde des paiements outre-Atlantique. Au bout de deux ans, fin 2012, elle totalisait déjà 10 milliards de dollars de transactions aux seuls États-Unis, avec son boîtier innovant. En Europe, où la carte à puce est reine, la solution de Square, qui utilise la piste magnétique de la carte, n’est pas exportable. Mais elle a donné des idées. Certains imaginent déjà que ces petites machines maniables remplaceront aussi dans les magasins les terminaux de paiement actuels. Ils coûtent en tout cas beaucoup moins cher aux commerçants : entre 49 et 99 euros à l’achat, et autour de 2 % à 2,5 % de commissions sur la transaction.

Inside Secure améliore la carte Vitale
Les Echos du 2 mai 2014
Paul Molga

Paca : Inside Secure a commencé à livrer son microcontrôleur sécurisé de dernière génération au GIE Sesame-Vitale pour équiper la nouvelle version de la carte d'assurance-maladie française. Il permet notamment d'augmenter la capacité de stockage et la rapidité de consultation. Le groupe a livré depuis l'origine plus de 40 millions d'unités. Début avril, l'entreprise aixoise créée par des anciens de Gemalto et cotée sur Eurolist C a jeté son dévolu sur l'anglo-saxon Metaforic, leader dans le développement de technologies de code logiciel impénétrable et de logiciels de sécurité spécialisé dans le cryptage à destination des marchés du paiement mobile. En 2013, Inside Secure a réalisé un chiffre d'affaires de 110 millions d'euros assorti d'une perte nette de 2 milions.

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